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02.05.2008
Gavalda on the rocks (3/3)
Préambule
Yes! Encore une note façon Twin Peaks (je sais que j’ai des fans de ces notes, si si. Assez pour remplir une Jeep). On ne comprend rien, mais comme c’est de l’abstrait on dira que c’est bien. C’est l’intention qui compte. En mai…
D’accord, je regarde Le Prince de Bel-Air sur France 4 en corrigeant et mettant en forme ce que j’ai écrit il y a deux semaines.
EIG8T : Penser à finir la liste de mes 8 péchés capitaux.
Tout le monde parle d’Anna Gavalda. Ce sont ceux qui en parlent le moins qui la lisent le plus, ne faites pas les innocents (L’innocent, prochain rom…). ll doit y avoir 3 millions de copies qui traînent en France. Soit plus que de Renault Clio ©
Dans le premier shot je faisais une non-critique d’un livre non-lu, La Consolante, le dernier Anna Gavalda.
En deux, je me demandais ce que pouvait faire l’homme devant la machine Gavalda ? (elle ne s’arrêtera plus).
La messe a été dite au buzz littéraire (ouch) : Il n’y a plus grand-chose à en dire.
Dans le chapitre III... (pas de lien, c’est le chapitre III, tu suis ?)
L’envie
Plus grand-chose à en dire après la tribune du buzz.
Juste, Anna, tu es peut être la mieux placée - pour l'instant - pour faire autre chose qu'un roman français qui à l'image des films français s'intéresse à la vie intérieure des personnages, trop longuement, plus qu'au décor et c'est très bien fait et ça résonne en nous, mais allez. Le décor a quelque chose de poétique et de si puissant. Il contient les hommes qui contiennent les subtilités : La route. L'étranger… J’ai dû manger un peu de Gracq au petit-déjeuner.
Yes! Encore une note façon Twin Peaks (je sais que j’ai des fans de ces notes, si si. Assez pour remplir une Jeep). On ne comprend rien, mais comme c’est de l’abstrait on dira que c’est bien. C’est l’intention qui compte. En mai…
D’accord, je regarde Le Prince de Bel-Air sur France 4 en corrigeant et mettant en forme ce que j’ai écrit il y a deux semaines.
EIG8T : Penser à finir la liste de mes 8 péchés capitaux.
Tout le monde parle d’Anna Gavalda. Ce sont ceux qui en parlent le moins qui la lisent le plus, ne faites pas les innocents (L’innocent, prochain rom…). ll doit y avoir 3 millions de copies qui traînent en France. Soit plus que de Renault Clio ©
Dans le premier shot je faisais une non-critique d’un livre non-lu, La Consolante, le dernier Anna Gavalda.
En deux, je me demandais ce que pouvait faire l’homme devant la machine Gavalda ? (elle ne s’arrêtera plus).
La messe a été dite au buzz littéraire (ouch) : Il n’y a plus grand-chose à en dire.
Dans le chapitre III... (pas de lien, c’est le chapitre III, tu suis ?)
L’envie
Plus grand-chose à en dire après la tribune du buzz.
Juste, Anna, tu es peut être la mieux placée - pour l'instant - pour faire autre chose qu'un roman français qui à l'image des films français s'intéresse à la vie intérieure des personnages, trop longuement, plus qu'au décor et c'est très bien fait et ça résonne en nous, mais allez. Le décor a quelque chose de poétique et de si puissant. Il contient les hommes qui contiennent les subtilités : La route. L'étranger… J’ai dû manger un peu de Gracq au petit-déjeuner.
Comme elle ne s’arrêtera plus, je propose à Anna quelques titres pour les prochains :
Je l’aimais, lui aussi
La Jalouse (690p)
L’Amante (380p. Nouvelle.)
L’Apôtre
Tous les quatre et rien d’autre (850p)
La Schizophrène (trilogie, 3000p)
(dêpeche-toi Anna, je sens qu’Amélie Nothomb s’apprête à écrire La Trizophrène)
Quelqu’un m’attendait au tournant
C’est rôageant de la voir faire [uniquement] ça.
Je m’en vais écrire Je suis aigri et c’est tout. Elle fait école, c’est à ça qu’on reconnaît les grands (non, les grands travaillent) :
Ellis (pas lu, sûrement trop lourd à digérer là), complétez la liste, parce que c’est bien personnel. Mélangez, vomissez, secouez la tête pour vous défaire de tous ces géniaux travers. Vous pouvez écrire.
Avarice – désir de posséder
Balboa a faim et travaille son dilettantisme en courant sous les métros aériens.
Dans le coin gauche, bermuda vert. Inconnu. Aucun combat pro.
(Encore quelques jaunes d’œuf à avaler)
Il faut juste trouver les premiers mots :
Tout a commencé quand (non)
De tout temps (non)
De nos jours (non)
Longtemps (non)
En général
C’est pas mal ça, en général.
En général, on écrit ce qu’on veut, donc Anna. Moi aussi.
Il y a un 8e péché, le plus capital : La Trouille. Celle qui par exemple, nous empêche de faire quelque chose. De dire quelque chose. De parler aux autres. De vivre. Celle qu’on éprouve tous à un moment ou un autre.
C’est aussi plat et vrai qu’une pinte de bière (d’ailleurs, j’y vais…).
Quelqu’un a dit un jour (quel aveu, finir par une citation)
To avoid criticism do nothing, say nothing, be nothing.
brb.
(Encore quelques jaunes d’œuf à avaler)
Il faut juste trouver les premiers mots :
Tout a commencé quand (non)
De tout temps (non)
De nos jours (non)
Longtemps (non)
En général
C’est pas mal ça, en général.
En général, on écrit ce qu’on veut, donc Anna. Moi aussi.
Il y a un 8e péché, le plus capital : La Trouille. Celle qui par exemple, nous empêche de faire quelque chose. De dire quelque chose. De parler aux autres. De vivre. Celle qu’on éprouve tous à un moment ou un autre.
C’est aussi plat et vrai qu’une pinte de bière (d’ailleurs, j’y vais…).
Quelqu’un a dit un jour (quel aveu, finir par une citation)
To avoid criticism do nothing, say nothing, be nothing.
brb.
18:47 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gavalda


