19.06.2008
La paix du monde sauvage
Hier matin, je me suis coupé la couille (gauche) avec une paire de ciseaux (de coiffeur). J'étais mal réveillé, vision défaillante et maladroit. ça saigne un peu et je regarde le tableau et je ne m'évanouis pas, ce qui confirme que je ne suis pas sensible à la vue de mon sang, même dans un endroit délicat. Je n'ai pas paniqué, je n'ai pas composé le 112 avec mon portable. J'ai pris une photo (réflexe générationnel). J'ai dû mettre un pansement (les petits pansements ronds de la boite assortie) pour ne pas salir (avec du sang) un de mes caleçons, quand même (mes compétences en lavage en machine s'arrêtent avant) (avant le tri par couleur, déjà).
Et puis j'ai pensé qu'elle allait me demander si j'essaye d'arrêter de fumer, que c'était un endroit original et sûrement très efficace pour mettre un patch. Enfin, c'est ce que j'aurais demandé à sa place, stupido. Mais hier soir je ne l'ai pas vue, ni une autre. Enfin, pas de ce point de vue là.
Si j'en avais vraiment (si j'étais un vrai VIB, poke ! (respect) je ne linke pas directement vers les notes "spaghettis" ou autre), je posterais la photo mais ça choque le sens esthétique commun (le mien aussi).
Pourquoi arrêter de bloguer, vraiment ?
edit : je vais appeler cette oeuvre floue "Pièce à conviction" (de quoi, je vous laisse penser...)

c'est vraiment horrible vu comme ça ahaha
vous notez qu'elle a froid.
(penser à reprendre une carte de bilbiothèque pour trouver d'autres sujets)
Patti Smith, moins sage, était rangée à côté de Patsy Cline :
16:15 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : accident domestique
29.05.2008
LA PAGE 33
La page 33. Et quelques autres. Pour écrire un truc, faut avoir un bon dico sous la main (gauche). 20.000 mots mon gars.
J'en profite à tout hasard pour dire que je ne suis plus du tout satisfait de mon portable SAMSUNG acheté en 2005 et plus sous garantie. L'écran LCD est mort (couleurs inverses : écran pratiquement blanc. Alors si toi tu me lis, documentaliste en tailleur chargée de la veille samsung sur internet, je te vois, t'es mignonne. Si tu peux m'envoyer un nouveau portable qui prendra de meilleures photos que le mien (1MPX) ce serait vraiment gentil. J'écrirai un article lèche-cul sans concessions et j'en parlerai en bien de samsung pour toute la vie. En plus, même mon écran de pc est un samsung. T'as vu le bon client. J'aime bien les documentalistes futures PR. Alors hésite pas, si t'entends que je suis lourd c'est une légende.

He was a punk, she did balleeet
He wanted her, she'd never tell
All of her friends
He was a sk8ter boy, she said see ya later boy'
...
this is how this story ends, to bad that you couldn't see, see the man that boy could be, there is more than meets the eye, I see the soul that is inside
He's just a boy, and I'm just a girl can I make it anymore obvious?
We are in love haven't you heard? How we rock each others woooOOoorld.
I'm with the sk8ter boy, I said see you later boy I'll be backstage after the show, I'll be at the studio singin' the song he wrote about a girl he used to know
12:35 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : larousse maxi débutants, dictionnaire ce2 cm, samsung sav, lcd, casey dellacqua, culotte
27.05.2008
Flying Blue (toujours envie de vacances moi)
Bien vu. Manque peut être des catégories. J'en vois encore une autre.
(oui Pénélope est sa copine, aussi).
15:53 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
20.05.2008
Deux - Zéros
15:41 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15.05.2008
formulaire 2099-k(afka)
18:55 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2008
Twin Peaks en quatorze lignes
(le shérif local bourru) Le FBI ? Vous savez c'que j’en pense ? j’en ai rien à foutre.
(sieste)
(trip aux champignons toxiques, durée environ une heure vingt)
Un cheval blanc apparaît et rappelle les effets spéciaux des early 80’s devant une bonne femme qui dort et qui passait sur le plateau de tournage, juste pour dire bonjour.
Des grimaces qui font peur.
Des violons qui jouent mal.
Zoom sur le feu de bois comme dans une bonne série Z (du jamais vu).
Woooo des bagarres en lingerie fine dans une cabane la nuit (sieste terminée)
Des torches qui éclairent des visages qui font des grimaces dans la nuit.
Le visage subliminal de Dominique Baudis.
La bague.
Noooooooooooooooooooooon.
Fire Waaaalk With Me (bouh)
Absolument cuculte.
Malheureusement, les 3 heures de scènes coupées ne sont pas réintégrées. On risque d'attendre longtemps le Director's Cut de ce chef-d'oeuvre.
13:30 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lynch
29.04.2008
Passement de jambes
Bon, prenons (ensemble) une femme dans les 1m68* environ mais ça n’a rien à voir puisque c’est une fiction.
Admettons qu’un soir je** me retrouve derrière elle – je vous passe les conversations intelligentes qui précèdent c’est trop fatigant à imaginer - avec une vue plutôt sympa le genre de vue tu te dis ok ça valait le coup de se lever le matin cette semaine (ça c’est facile à penser).
Tu vas pour la pénétrer et tu t’aperçois que tu es un peu trop haut. Que fait-elle à ce moment là ?
Correct, elle écarte les jambes un peu plus ce qui fait encore descendre son centre de gravité, et toi tu fais pareil tu essayes de rattraper le coup pour parler franchement jusqu’au point où tu ne sens plus les jointures de ton bassin et que tu as l’air d’un gros boeuf qui après quinze ans de pratique*** ne sait pas trouver où ça se met sur ce modèle qui sur ce point n’est pas trop différent du précédent puisque de toutes façons la nature est bien faite surtout dans sa robe noire à cette fameuse soirée.
Et en plus elle fait le dos rond.
Ça valait bien le coup d’être le 30e ou le 30ème et demi sur la liste tu lui feras pas remarquer tu es poli.
Comme c’est la première fois tu n’es pas trop brusque et tu ne lui donnes pas un choc sur le dos pour casser sa belle courbure et le travailler comme un morceau de fer forgé non tu le caresses il n’y a plus que ça à faire en regardant ces jolies fesses s’éloigner plus bas. Elle finit presque couchée sur le ventre, toi toujours en tailleur tu peux pas enchaîner comme si de rien n’était t’as mal aux genoux un peu et pendant les quelques secondes elle a le temps de se retourner en soufflant et en te faisant des yeux pathétiques.
Moi j’ai l’air penaud et je ne suis toujours pas au maximum de ma forme et là c’est pire faudrait faire quelque chose mais je rigole dans ma tête.
Ça doit pourtant pas être compliqué d’imiter la lapine ou la chatte en chaleur ou l’autruche. Je sais très bien imiter d'autres animaux de la forêt ou de la ferme moi-même mais ça va devenir vraiment indécent si j’en cause.
Tu lui pardonnes toujours à cause de ses fesses que tu regardes dès que ses vêtements sont à terre et elle se rattrape bien plus tard en prenant son air indulgent comme si c’était toi gamin qui avait enfin compris le truc. Mais tu la laisses sourire, c’est encore meilleur.
* « Oh mais c’est grand pour une femme »
- Mais non
- Mais si
- Elle avait des petites pattes alors je sais pas.
** Quand j’écris « je », c’est le personnage
*** Tout est vrai puisque je l’invente au fur et à mesure. Bientôt, allez.
19:43 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.04.2008
-
Vous en reprendrez bien une petite lynchette ? (nope)
J’ai compris Mulholland Drive (Requiem for a dream m'a bien aidé). Par contre, je n’ai pas compris, mais pas du tout, Twin Peaks… Pas vu Lost Highway encore, paraît qu’il y a du niveau.
Au meilleur bar de l’arrondissement selon cityvox (je le savais) : Un barman nettoie des verres et regarde un écrivain.
C’est la fille à côté de moi, au bar. Elle griffonne un carnet qui a l’air de servir à ça. Elle a l’air artiste maudite, elle. Jeune, maudite et qu’en a rien à foutre. Elle boit très rapidement son demi dans un verre droit et me regarde à peine et ça coule un peu sur le papier.
Deux barmans ont un sourire amusé mais elle n’y prête pas attention.
Je griffonne quelque chose sur le dos d’un courrier de Registrations Services Inc. Ces pubs B2B en pile dans ma boite aux lettres (La forêt amazonienne, des stades de foot US dans nos BAL). Avant, j’écrivais des hiéroglyphes tassés sur un ticket de RER quand ça me prenait. Maintenant les courriers. Achetez-moi un cahier à spirale Carrefour.
Elle est peut être blogueuse, la fille. Ou scénariste. Etc.
15:30 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.04.2008
Banana phone
J’aime partager ici mes obsessions et mon mal être, tu l’as déjà remarqué, malin comme tu es. Il faut que je partage ça, bien trop lourd à porter.
Stand by me, par exemple (j’en jetterais dix radios réveils).
A l’extrême nous avons du sérieux, comme la cuccaracha ou les chansons de Lagaff’ / Patrick Sébastien
On a aussi des titres comme Move your feet de Junior Senior par exemple. Ou Call on me. Ou Mr Oizo. Du lourd.
Celle là a pas mal circulé sur l’internet anglais. Elle est un peu plus subtile, mais pourrit bien le cerveau.
Bananaphone is the name of a children's album released in 1994. The title track's lyrics describes the bananaphone, a portmanteau of the words banana and telephone. The song uses many puns ("It's a phone with appeal!") and nonce words like "bananular" and "interactive-odular" as Raffi extols the virtues of his unique telephone.
On September 4, 2007, Bananaphone received what is thought to be its first ever full play on a commercial radio station when John Warburton played it on his breakfast show on 96.2 The Revolution with the promise that it would cheer people up.
BEIJING JING JING JING'
(de rien)
18:48 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : banana phone
11.04.2008
Fais moi signe
Passement de jambes, changement brutal de direction.
Fais moi signe.
Une bonne amie m’a fait repenser à “ça” subitement.
Qui n’a jamais, un matin de juin, en se levant avec Skyrock dans sa chambre qui sentait le bouc, vêtements et magazines épars, je finis de vous brosser le tableau en deux mots (miroir moucheté de dentifrice séché), chanté en playback sur ce titre mythique, en caleçon, en se tripotant (les pectoraux) et en tirant la langue (puis les rideaux quand tu t’aperçois que la voisine d’en face.), juste pour faire le con ?
Pas moi.
Pour faire le con ?
Mon surmoi aimerait vous en persuader.
I must confess.
Mmoouallez, je te vois d’ici jouer de la air guitar dans ta baignoire.
Tu n'avais pas dit que tu parlerais de "vraie musique" ? Je m’échauffe, tu permets.
14:19 Publié dans Notes à benner | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : born dead, lourd



















