11.09.2009

Hubert rien pour attendre, l’inconscient

Je suis triste.

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T’as pas l’impression qu’on joue tous la comédie pour que certains aient des moments de bonheur parfait, t’sais, quand tu es heureux. Vraiment heureux. La pureté du bonheur, t’sais ? Dans ces moments là tu as besoin des autres pour faire le décor.

Chacun son tour, mais c’est de plus en plus triste.

Et puis on est contents pour eux, on est pas aigris, c’est même tout le contraire, si tout le monde était triste en même temps que nous, t’imagines la tuile ? Non bah non, heureusement qu’il y a le rire de l’enfant (on dit que les enfants sont innocents parce qu’ils ne sont pas encore aware de tout le merdier, pas parce que leurs comportements ne tomberaient pas une fois ou deux sous le coup de la loi pénale). Heureusement qu’il y a le rire de l’enfant et les pas de l’être aimé dans l’escalier hein, l’être aimé s’essouffle entre le 5e et le 6e. C’est pour ça qu’on a pas construit d’immeubles plus hauts sans ascenseur. Les mecs ont pensé à l’être aimé, il fallait bien qu’il monte les sacs de monoprix le lundi soir sans trop sentir la transpiration.

C’est d’la faute à vos yeux.

Tu sais, j’aimerais bien vous avoir toutes dans une villa des landes, et puis vous me feriez à manger. Les pieds mouillés sous la table, l’odeur de la pinède au printemps, un rêve en technicolor avec des poils, et des chemises de bûcheron. Juste assez pour se rappeler les indépassables années 80. Mon Eden ressemble à un porno début eighties, mais qui laisserait plus de moments à la contemplation.

Oh la belle vie.

Martine 1 ricane, Martine 2 fait à manger, Martine 3 est penchée dans le potager dans son imprimé pastel à fleurs, mon préféré, celui qui lui fait les seins en invitation à un open bar, et toi tu es aux fraises en train de siroter ton coca frais.
Martine 4 va chercher du bois dans la remise, pour le poêle à bois – La taxe carbone, au cul - de la pièce principale, celle dans laquelle on fait les veillées rhum, tous les soirs.

Une vision misogyne ? On en reparlera quand il faudra que Martine numéro 4 porte une bûche un peu lourde.

Tu sais bien que je suis aussi miso qu’une soupe japonaise.

Oh, je suis triste, alors je pense à une vie parodique, où j’aurais toutes les filles et toutes les réparties.

Martine 1 pourrait s’appeler Barbara par exemple. On la chambrerait un peu, c’est con ce prénom. Et puis on pourrait faire les chœurs :
BA-BA-BA, BARBARA ANN
Yaurait la ptite fouine derrière qui ferait wooooooo

Et puis les deux frangins feraient les cons avec leur voix suraiguës (on aurait un karaoké) :
Went to a dance, lookin for romance
Saw barbara ann, so I thought Id take a chance


Je ne vous cache pas qu’il y aurait quelques coucheries.

BA-BA-BA, BARBRRA ANNE

Yaurait le barbu et le chauve avec leurs guitares.

Yaurait mon chauve et son air de pierrot gourmand sur le point de relever les compteurs.

Tiens j’y pense, on pourrait déconner sur Fernando aussi, j’adore.
Can you hear the drums fernando?
Can you hear the fucking drums?


Vas-y ma cochonne enduis toi de tiaré et de tahiti douche, la baignoire est dans l’allée.

La viande est chaude du côté du barbeuc.

On pourrait en écrire des poèmes.

THERE WAS SOMETHING IN THE AIR

THAT NIGHT!

The stars were bright, FERNANDO

Nous faudrait le flûtiau péruvien.

Mais imagine toi, bon sang. T’en foulerais du beau bois. Le soleil réchaufferait ta nuque. Les moustiques te feraient des cloques horribles. Tu serais peinard, avec ton ambré, tu t’étirerais comme un chaton de neuf semaines en regardant les bambous au fond du jardin, tu te ferais craquer les épaules mon nanard à en réveiller les deux hamacs.

Débriefing tous les matins, devant un café et un saucisson. Crois moi, le cochon, c’est l’avenir. C’est fort en goût au début, mais le cochon mon ami. Le cochon est serein. Le cochon est bon. Le cochon sous la couenne est rose comme une fleur naissante et sucrée.

Toutes sortes de volailles, du bœuf de Chalosse, des fourrures qui embaument l’air printanier. Rappelle toi, l’odeur de la pinède.

Pardon, je crois que c’est le sujet de la bible. Pas la peine d’en faire une thèse. L’Eden : 4 martines, 2 chiennes, 5 chatons, les perruches du voisin, des amis bourrés, multipliez-vous etc.

Et ce serait pas tellement comme les voies du seigneur, ah AH !

Des blagues à foison.

Psaume 18:30 : Pas de djembé, on est pas aux antilles.

Qu’est ce qu’il dirait ton Thomas Jefferson ? "Life, liberty, and the pursuit of happiness", c’est le papier du 4 juillet. C’est quand même plus bandant que le traité constitutionnel européen, mmm ?

Bon. On pourrait aussi ouvrir un bar avec les copains. La poursuite du bonheur, pas mal comme nom.

X

22.04.2009

Sadness of the life

1. Putain de tondeuse.
2. Putain de tondeuse autotractée à moteur 4 temps.
3. Putain de tondeuse autotractée à moteur 4 temps dont la procédure de démarrage est mystérieuse.
4. Putain de site de constructeurs de la Putain de tondeuse autotractée à moteur 4 temps en anglais.
5. Fucking constructor's website of the fucking 4 cycle engine lawn mower ® in english.
6. Putain de champ de recherche du Putain de site de constructeurs de la Putain de tondeuse autotractée à moteur 4 temps en anglais qui réclame un putain de numéro de série pour simplement me pondre le manuel pdf de la Putain de tondeuse autotractée dont j'ai le nom de code complet Quantum xl 50 ® qui ne suffit pas.
7. Putain de numéro de série facilement accessible sur toutes leurs machines, en évidence sur une plaque en aluminium brossé pour éviter l'effacement de ce numéro avec le temps allié à une peinture métallisée, plaque en aluminium accessible seulement après avoir démonté le capot des walking lawn mower - 3 vis ; Retirer préalablement la jauge d'huile - exception parmi toutes leurs machines.
7 bis. Putain de 30km qui me sépare du putain de capot de la tondeuse.
8. Putain de manuel introuvable.
9. Putain de démarches administratives incessantes.
10. Putain de tableau d’affichage de la copropriété de mon immeuble dont ils ont perdu les clés, dont ils me demandent de crocheter la serrure afin de la remplacer. Parce que je suis le plus jeune ©
11. Putain de légère fuite d’huile normalement réparée sur la jonction des collecteurs d’échappement des cylindres 1 et 2 de ma voiture 20 ans d’âge (bon anniversaire !).
12. Putain de corrections automatiques Word ®
13. Putain de tomates pourries sans goût à quatre euros le kilo (Rungis est un con).
14. Putain de procrastination.
15. Putain.


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Mer 22 avril 16:30:43

Eclair au chocolat
Qt...... 1
Px...... 2,10 €

La frustration vous souhaite une bonne route sur son réseau.

 

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X

17.03.2009

Tu es un rockeur de droite. Ça n’existe pas, Johnny.

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(...) C’est laisser tomber ce qui a été adapté, pendant des millénaires, à la condition féminine, à cette femme « naturelle » qui a toujours plus ou moins été une fiction, plus ou moins idéologisée selon les périodes de l’histoire. Par exemple : faire et élever des enfants, le totalitarisme que peut représenter l’attachement à un enfant, croire qu’en n’étant pas mère on n’est rien, l’empathie, le fait de préférer des carrières sociales à d’autres plus intellectuelles et abstraites, le fait de se pourrir la vie pour s’attacher à homme, le fait de s’excuser de vivre, d’être en retrait, dans l’ombre… Devenir des non-femmes, c’est aussi prendre conscience de toutes nos déterminations biologiques, de toutes ces sédimentations évolutives et millénaires qui n’ont plus lieu d’être (ou du moins le peuvent) dans nos sociétés modernes et de les dépasser, si on le désire.

Lire Peggy Sastre me fatigue, en fait.
L'interview qui me fait changer d'avis sur l'achat d'Ex Utero.
Dire qu'en Chine on pratique des IVG jusqu'à 5-6 mois et que ça ne pose pas de problèmes éthiques, et que finalement c'est bien, c'est très périlleux, en quelques lignes, à chaud. Mission impossible.
N'évoquez plus jamais la Chine, Peggy et Ségolène, ça ne vous réussit pas.

Hey ho, revenez dans le monde réel, les gens.

??

Bref. Ok, j'ai sûrement rien compris, ça doit être ça. Et puis tu t'en fous : Qu'est ce qu'on mange, ce soir.

Sur un blog que je lis il y a écrit 'nobody writes anymore' et ce n'est pas juste la fin de l'hiver, c'est le cas depuis un an au moins. J'ai doublé le nombre de mes flux RSS et je lis deux fois moins de notes qu'avant.

Combien de temps encore tiendra-t-on nos carnets de notes cheaps et sans prétentions qui contiennent quelques pépites, (parfois avec prétention) je veux continuer à lire ça des années, je ne sais pas si ceux que je lis continueront des années, la raison me dit que non, on sera tous ailleurs, sur le futur réseau social, sorte de facebook avancé, d'agora virtuelle aux avatars photo-réalistes, reprenant twitter, second life, whatever.

Le titre de cette note (quand on a à l'expliquer en fin de note, ça veut dire que c'est (très) mauvais...).
Je pensais que la mode était à la glorification de l'imposture, qu'elle soit politique, économique... artistique. On a dépassé le stade de l'imposture hypocrite, honteuse, on est dans l'imposture assumée, institutionnalisée, gadgetisée (merci le second degré qui fait tout passer). Rebellion jetable, street attitude jetable, l'authenticité est bannie (hou le vilain mot totalitaire).
(Je viens de m'en rendre compte)
La Star Academy de l'imposture. C'est faible. Je n'arrive plus à formaliser une idée correctement. C'est l'hiver.
Je retourne me coucher.
Il te reste dix ans ou vingt ans pour acheter une Rolex mon ami (le comble du mauvais goût putassier de gens très laids, donc pas étonnant)

Je reviens dès qu'il fait 24°.

La vie est belle.

14.02.2009

I can't hear you

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Je suis tranquille parce que tous les gens qui parlent sur internet, ne peuvent pas venir me chercher : Trop faibles. Quelque part, ça me rassure. La terre tourne sur des futilités à peine assumées, clin d’œil. Assumées, prêt à aller se régler immédiatement, mais peu importe.

Etre entier.

Me demandais de quoi j’étais le plus fier dans ma vie, c’est assez évident. (Mes amis).

Oh bien sûr, il y a ses exigences. C'est une femme. Elle veut le beau - le carré, le viril, le sûr de lui. Ah, à vingt huit ans, à trente, à quarante, je ne suis qu’un gosse parmi d’autres.

Mais c'est une image, il y a les contours, les formes, les nuances, les malentendus voulus, il y a son désir, il y a notre rencontre.

Il y a les mots que l'on écrit, qui ne peuvent se négocier, et la réalité : La question est de connaître le moment de bascule, là où elle commence à te pardonner tes faiblesses, tes imperfections (pas pour la gloire, le moment où elle commence à t'aimer, où le modèle lui plaît : Les mots, les pensées, les silences - surtout les silences).

Là où tu peux poser ton jeu, en terrain conquis.

L'arbitraire a de la beauté. Je suis beau, je suis beau à écouter ou à lire, parce qu'elles le décident. Elles, et pas toutes (et pas tous). En dehors de cette limite, je n’existe plus (plus comme ça, j’existe ailleurs).

Je me permets de dire une chose, parce qu'elle en est convaincue d'avance. Et si elle ne l'est pas, au moins, elle m'écoutera.

Tu ne me comprends pas. Il y a ce regard, d'en haut, sur toi, quand tu consens à me regarder d'en bas, sans défense.

Ce serait plus classe en angliche.

Toi ma Kelly McGillis. Et les autres. Ma Kelly McGillis brune, et les autres. Je n’aime, je ne m’entends bien, qu’avec des jolies filles.

Les exceptions sont les bienvenues.

(Salut vous)

 

Music for the jilted generation.

23.07.2008

Histoire des petits footballeurs et des petites princesses

Les petits footballeurs sont tous des petits personnages animés en short blanc maillot blanc comme la neige liseré bleu azur comme leur espoir. Ils ont la bouche ouverte et de grands yeux incrédules la plupart du temps, et le pied gauche posé sur le cuir à gros losanges noirs.

Les petits princesses ne savent pas instinctivement ce que désigne le cuir. Le ballon, si vous voulez. Les petits princesses pensaient à autre chose, et gloussent intérieurement. Les petites princesses aiment les petits footballeurs.

Si le monde s’arrêtait deux minutes, on se rendrait compte que les petits footballeurs ne font que taper dans une baballe et consacrent leurs vies à des actions stupides. Mais par une inexplicable, les petites princesses aiment les petits footballeurs, ce qui justifie leur jeu stupide et sans fin.

Les petites princesses sont belles, dans leurs jupes roses aux plis impeccables, leurs jambes blanches sans blessures à l’abri du soleil – elles sont plus confortables dans les gradins – (Quand est-ce que le jeu va finir ?) (En attendant, autant sourire). Leur guerre n’est pas physique, mais morale. Elles prônent la paix en préparant la guerre, quand les petits footballeurs prônent la guerre en espérant autre chose (mais ils ne savent pas quoi).

Il y a parfois des petits footballeurs intello qui ne touchent pas une bille, mais hey, ils font quand même partie de l’équipe. Pendant que les petits footballeurs s’étrillent sur le terrain pour se faire aimer d’une petite princesse qui est programmée génétiquement pour en attendre pas moins, les petits princesses, elles, veulent se faire aimer (d’au moins) un petit footballeur. Les petits footballeurs ont des jambes génétiquement prévues pour courir énormément.

Tandis que les petits footballeurs veulent juste briller sur le terrain, chacun à son poste (les petits footballeurs sont souvent un peu niais)  (Ce sont des petits (man)gars qui vivent à quelques images par secondes) (ils pensent à leurs pieds, elles regardent leurs mains), une petite princesse poursuit plusieurs buts :
1.    Se faire aimer de leur petit footballeur
2.    Se faire aimer d’un meilleur petit footballeur que leur voisine de gradins
3.    Avoir la plus belle jupe rose
4.    Qu’on la respecte en tant que princesse
5.    Se faire froisser sa jupe de princesse dans les vestiaires (sans oublier le point 4) assez régulièrement. C’est le devoir du petit footballeur en dehors du terrain.
6.    Aimerait bien que son petit footballeur soit capitaine avant la fin de la saison
7.    Discuter des derniers ragots avec leurs copines-princesses.

La petite princesse, en représentation dans les gradins parmi les autres princesses, attend la fin du match. Le match n’est pas intéressant en soi : Le résultat compte. Pendant que les petits footballeurs tapent dans la balle, elles lorgnent sur le management du club. Ces cons de petits footballeurs n’ont rien vu venir.

Comme maigre consolation, les petits footballeurs savent mieux viser que les petites princesses (avec tous ces jeux physiques en trois dimensions pendant que les petites princesses travaillent leur sociabilité entre elles).  Bon, les petits footballeurs ne sont pas infaillibles et font des erreurs : On ne peut pas atteindre sa cible à tous les coups. Ça fait doucement rigoler les petites princesses, qui ne comprennent rien à rien sur la façon de viser, pour elles c’est facile, vu des gradins – elles n’ont jamais tiré de coup franc. Ça fait aussi rigoler les enfoirés d’autres petits footballeurs, qui veulent toujours se placer bien auprès des petites princesses. D’instinct.

Eeenfin bref. Parfois, un petit footballeur se demande à quoi ça rime.
 
 
 
 
Aujourd'hui, j'ai envie de prendre une voix nasillarde et de jouer un peu d'harmonica :

How does it feel
How does it feel
To be without a hoooome
Like a complete' unknooown
Like a rolling stooone?

23.06.2008

Talk, Talk

Je remets cette vidéo postée il y a longtemps - j'avais 26 ans à l'époque, j'affectionne toujours.


Rappel : prêter un livre = 10 ans de prison. Lire le journal par dessus l'épaule d'un inconnu dans le métro = 5 ans (juste les titres = 3 ans). Emprunter des expressions de ce blog = fessée (aménagement de la peine possible, sursis/ménage/sourire).

23.05.2008

Préambule

1593980145.jpgSuis énervé aujourd’hui.
Vous voulez la photo avec des mensurations de mannequin, une bonne grosse chatte en gros plan les jambes écartées et la touche de l’artiste étalée sur le ventre plat ? Vous voulez voir ça ?

L’artiste, photographe ou peintre s’inspire du monde dans lequel il vit et exprime quelque chose Blogosphère, télévision, journaux aguicheurs, radio, films, culture de la prostitution, de la pornographie pour faire vendre (etc, ce n'est pas que ça). Violence envers les femmes, violence envers les hommes, j'y vois beaucoup de choses. Etc.

L’œuvre en elle-même s’appelle L’origine de la connerie humaine.

Le titre complet est De l’origine de la connerie parmi les hommes, ici et ailleurs (2008)

L’œuvre est une œuvre, elle ne méritera aucune justification ni explication a posteriori. L’art, est.

Vais l’exposer au musée de mes couilles chroniques barbares point com. Influence Fight Club parmi d’autres.

Je rajouterai une pub google, ce sera ça le plus immonde et le plus vulgaire (salut capitaine des embruns !). En vous regardant dans les yeux.

Allez décoince Brg, ça ira mieux demain.
T’as mal baisé hier soir ?
T’es aigri ? T’es frustré ? T’as une vie de merde ?
Tu devrais prendre des vacances mon gars.

Quand même envie de commettre un attentat. Avec un sourire de mayonnaise.
 
 
 

21.05.2008

40190

#1 Alésia (75014) - Hossegor (40190) 757 km
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J’ai envie, de voir la mer à Narbonne. Ou à Hossegor. On est mardi. Tu travailles demain, oui bien sûr. Tu ne travailles pas. Il est 20h35. Prends quelques affaires, on part cette nuit.

Bienvenue sur le réseau ASF.

Prochaine station :
TOTAL 89 km

SP98 1.594
SP95 1.521
Gazole 1.324
GPL 0.826

2000m

Lavage – restauration – aire de jeux

1200m

J’accélère légèrement à mi-régime et me décale sur la voie du milieu. Les lumières de la station sur la droite, fugitivement (une obsession).

Tic, la jauge descend d’un cran.

Bienvenue sur les autoroutes PRR.

3 heures du matin sur une autoroute du centre de la France. Il fait frais.
La belle dort, la vôtre, cet assemblage divin de chair et d’os, de visc[passage censuré]...g, d’eau pas plus beau que le vôtre.

-    Bonsoir.
Merci.
- Merci.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Mmm on est où ?


Bienvenue sur le réseau ASF.

Cette merveille. Elle est là, et vous osez à peine respirer dans l’habitacle, la voiture roule sur du billard, une boule de billard sur de la moquette. Le chauffage est sur la position douce numéro 2, orienté sur ses pieds nus, la belle dort, je caresse le volant et jette des coups d’œil tous les 100 mètres pour voir son profil calé dans le siège, et ses yeux fermés, ses beaux yeux.
Je souris en faisant attention à ne pas faire de bruit tous les 100 mètres.
Sur cette autoroute, il n’y a que nous.

Fantasme de vacances.

Autres fantasmes du jour :

#2 Key West, Comté de Monroe, 25.478 habitants 
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Key West est en floride. Key West est plus proche de La Havane que de Miami. C’est la ville la plus au sud des Etats-Unis. A 160 miles de Miami, par la route. Fin de la route numéro 1. On aura loué une V6 automatique à l’aéroport de Miami. Avec trois porte gobelets, le GPS, la climatisation auto, et un ordinateur de bord envahissant. Première Häagen Dazs Capuccino au premier arrêt.
1. Aller au Kelly’s.
2. Manger du bacon.
3. Se promener sur le port – réfléchir à rien.
4. Sentir les embruns du golfe du Mexique.

Tapez 2 pour Key West.

#3 Athènes, Grèce, Cyclades, mer Egée. Encore. 
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J’ai vu une sale pub aguicheuse hier. Billet A/R pour Athènes 150€
Traîner à Athènes fin juin, sentir la chaleur accablante au dessus des maisons et des barnums des cafés de la plaka, traîner dans les faubourgs, près des immeubles défoncés, près du pseudo-périph au sud, des échangeurs toujours en travaux, traîner à Omania dans les quartiers nord, traîner au square triste. Prendre le métro un jour pour le Pirée. Une heure presque. Traîner au Pirée dans la foule de bagnoles. Acheter un ticket 3e classe-pont supérieur pour une île choisie au dernier moment. 8€40. Une île sans touristes. Sentir les vibrations de l’énorme diesel.
Sentir l'odeur du diesel et de l’huile écoeurante qui s’échappe de la salle des machines sur le pont supérieur.
Dormir sur un banc, calé contre son sac de voyage.
Se réveiller une heure après et sentir l’air du large. Cigarette affalé sur la rampe.

Tapez 3 pour une île au choix. 
 
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Ouais, envie de faire de la bagnole. De l'avion, du bateau. 
 
Presque prêt à prendre un train. En fait non. J'aime bien les gares. ça gâche une partie du plaisir [le voyage sncf].
 
 
 
EDIT / KARMA :
 
C'est aujourd'hui qu'il faut que je reçoive dans ma boite aux lettres (je développe pour être clair) une carte postale de TAORMINA en forme de Sicile (la carte postale a la forme de l'île).
(...) oranges, pistaches, citrons, pates, pizzas, soleil, panoramas, violons, San Leone e Corleone, chiesa, de la mythologie grecque et romaine, c'est beau à pleurer.
Pour la carte, j'ai pas trouvé plus kitsch, les femmes à poil sur fond de plage étaient pas top (...) ARRIVEDERCI
 
75??? PARIS (la Poste a complété le code postal) (ploucs de provinciaux encore...)
 
Toujours à toi, Ernest.
(ça, je l'invente)
(être clair.)
 
Je n'avais pas de nouvelles d'eux depuis des mois, et je n'étais pas au courant de leur voyage. 
Jamais une carte postale, surtout dans ses éléments les plus convenus n'aura eu autant d'impact sur un homme.
 
ENCULE DE COUPLE D'AMIS.
J'emmerde ceux qui sont à Rio également.

02.04.2008

Lavoine, Marc

En 2006, je me suis retrouvé à voir Toute la Beauté du monde.

Extrait de l’interview de Marc Esposito sur le site officiel du film.
L’histoire elle-même a-t-elle beaucoup évolué au cours de ces différentes étapes ?
Non, toute l’histoire m’est venue d’un seul coup (quel aveu) : le fait qu’elle ait perdu son mari, qu’un homme tombe amoureux d’elle, qu’ils partent ensemble en voyage, qu’il se passe du temps avant qu’il ne se fasse aimer..


Bon, c’est pas très vendeur. Vais essayer de faire mieux.

1080197689.jpg Que complotent Marc Lavoine et Marc Esposito aux premières lueurs d’un triste matin quand leur cerveau n’est plus très droit ? Et bien c’est simple, ils se disent « Bon, on a déjà éduqué les masses avec le Cœur des hommes, du jamais vu jamais entendu, là on va fabriquer l’ultime leçon de drague qu’on va fixer sur pellicule pour la postérité et si on peut en tirer quelques bénéfices en mangeant bien au passage ce serait pas de refus. Et si les copines de ces blaireaux qui vont payer les places et le pop-corn tombent amoureuses de nous à la vue de cet œuf très cher qu’on va pondre et faire subir – Le titre provisoire était Deux blancs perdus chez les jaunes -, bah on laissera notre e-mail à la fin du générique, et, ah ah ouais toi aussi ? J’ai envie d’une petite jeune en ce moment »
- On fait Marc ?
- Tope là Marc.
- Et on dirait qu’on le sort autour d’une Saint-Valentin ?
- T’es un génie mon pote.

C’est parti.

Pitch
Marc Lavoine est bien embêté. Premio, il s’appelle Franck dans le film et on sent déjà qu’il aura bien du mal à faire oublier la référence aux personnages cons de Franck Dubosc. Il rencontre dans le magasin de disques vintage de son pote-du-sud une bombinette brune énigmatique vraiment belle gosse (j’insiste, c’est l’essentiel du scénario). Mince et grande et brune et énigmatique. C’est un peu la liane que ce gros gorille de Marc Lavoine a toujours attendu. En plus, c’est la sœur de son pote, et ça pimente la mayonnaise industrielle d’un petit côté pervers qui lui plaît assez - on le voit subtilement sur son masque simien lubrique.

Faut que je te raconte

Tac, tac (il aimerait bien), il demande des infos complémentaires, la fiche technique et le pedigree au futur beau frère, pas gêné le gros balourd, et quand son pote lui rétorque que le mari de la belle vient juste de passer l’arme et que « c’est pas le moment de sortir ton regard numéro 3, Marco », que se dit l’ancêtre de l’homme ?

Correct, on va tenter le coup, j’aitropenvie.

Et d’embarquer les spectateurs payants à 9 euros 50 quand même c’est pas donné dans cette grosse leçon de drague pas subtile, mais sais t-on jamais ça peut servir un jour, comme d’avoir à portée de main une hache anti-incendie en cas de veuvage – pour briser la glace - se dit-on histoire d’avoir un mince espoir de retour sur investissement.

En parlant de ticket, là c’est tout le contraire. Le scénario est super bien fait, et la belle en deuil n’écume pas les boites de night en criant woooouuuu sur une table basse entre deux souillures de vodka avec son accompagnement de softs pas plus qu’elle ne tire la langue en soulevant son tee-shirt pour figurer sur flickr le lendemain. Non, elle traîne des pieds, écume les jours et la prochaine lune n’est pas pour bientôt.

Mais comment s’appelle le singe déjà ?

Lavoine. Lavoine, Marc. On sait parce qu’on l’a déjà vu à la téloche que c’est pas le genre de chimpanzé qui klaxonnerait de la gazière au volant d’une renault 5 campus.

Nan, c’est un grand seigneur (à votre place, il aurait pris le grand pop-corn ET le grand coca) et (force du scénario, sinon c’était peu crédible) son pote tente de jeter sa sœur directement entre les pattes velues du séducteur orang-outan.

Ça tombe bien (deuxième force du scénario, qui a permis de trouver une idée pour faire l’affiche du film) Marc Lavoine a grandi dans un pays exotique qui te fait penser à propos que t’es bien minable de payer un schweppes 28 francs dans le premier bistroquet venu pour draguer ta grosse, avec ces pingouins pas aimables qui veulent pas te rendre la monnaie sur ton billet, signifiant leur refus d’un revers de la main énervé. Sombres connards.

Où pourrait bien grandir un grand singe, je vous le demande ?

That’s right, dans la jungle indonésienne. Ça arrange bien son côté humain, pour se la raconter un peu en emmenant l’autre liane ténébreuse dans des sous bois où elle se sentira chez elle, et si ya moyen à ce moment là, entre deux pots de confiture monop’ étalés nonchalemment sur la nappe vichy, un élan embrumé post-digestion la précipitera vers les lèvres frémissantes et déjà aussi mouillées que ses yeux de cocker de son compagnon de galère cinématographique, on espère un peu moins craignos à la ville.

L’autre a à peine eu le temps entre les trois plateaux repas d’un long-courrier et un coca éventé servi dans un gobelet en plastique de 12 cl de venir voir le (gros) coup. Pourtant, on peut très bien se retourner en première classe contrairement aux pauvres de la classe éco, mais la nature est bien faite, eux ont déjà séduit bobonne il y a un moment.

Bon, pour meubler un peu pendant que les spectateurs s’enfoncent dans le coma entre deux grincements de dents, le Pan troglodyte combine le voyage romantico-mortuaire avec un peu de business sur place. En même temps c’était un peu une autre force du scénario, le prétexte-pour-partir, les mecs ont pas osé aller plus loin que la taille 54 de sabots qu’ils avaient taillé pour le rôle.

Vas-y que j’te montre comment je gère ma SARL de coupage de teck, pousse toi bibiche que je négo avec les autochtones acariâtres en tongs, que ça rapporte beaucoup de noix de coco sur le compte courant au début du mois, tout ça pour inonder les marchés européen et russe des meubles en kit, et, je l’appelais déjà de mes vœux à ce stade pour aller me coucher, sa petite culotte, le plus rapidement possible.

Un singe sait-il ramer ?

On sait que les grands singes savent se servir d’outils basiques, avec un peu de patience. Mais s’il y a une discipline ou le singe sans échauffement et une main dans la poche surclasse l’homme, c’est l’aviron.

Dans la poche, c’est pas encore gagné.

La liane a montré les dents, on ouvre un œil à la troisième bobine, et ça veut dire qu’il faut pas la faire chier, et qu’un gros sabot sur un escarpin, ça douille. Elle est indisposée, mais c’est pas comme d’habitude quand on lui dit ça, et Marc Lavoine finit par le comprendre au bout de quoi 1 heure 30 et quelques.

Marc Lavoine est triste, Marc Lavoine est brisé, et plus que jamais il mime le pokémon vaincu à la perfection. A ce stade, on peut dire qu’il EST le rôle.

S’ensuit une scène larmoyante de routine au sortir d’une discothèque, rejeté par la belle, errant gravement entre deux éméchés, des passants, des AX et quelques bmw tunées. Scène culte où l’on peut voir Marco shooter dans des petits cailloux en respirant fort sur le sens de la vie qu’est cruelle avec lui.

Enfin bref, effectivement c’était une belle carte postale de Bali, c’est magnifique, mais un peu long pour une vidéo de chambre de commerce de Djakarta qui aurait dû échouer dans quelques télés sur circuit fermé en vitrine des agences Air France.

- Ramassez vos manteaux, faites craquer vos nuques, c’est bientôt fini-
 
Quand même, ils finissent pas se retrouver sur la jetée pour regarder dans la même direction. (Une fin alternative possible et plus heureuse aurait été celle d’American Pie 2, quand le Sherminator trouve enfin sa cible gogol.)

LA phrase magique qui sauve le coup dans cette situation, mais attention, il faut un jeu d’acteur impeccable, vous pouvez pas sortir ça sur un ton badin ou en tapant l’épaule de votre proie, trop de décalage serait drôle et risquerait de marcher dans la vie réelle. Prenez des notes.

Indications scéniques : Marchez au même pas que la fille, en regardant vos mocassins à glands. Relevez la tête pour capter son regard, et le cou tordu de l’animal blessé (Je sais pas moi, faites le James Bond perdu à Pondorly, naturel) abattez votre dernière carte en déclamant d’une voix grave, virile et posée qui ne sera pas sans rappeler Gérard Darmon quand il déconne sur Canal :

« J’te frôle le bras, j’ai le cœur qui bat »

Je n’ai jamais autant ri d’un coup au cinéma. C’était un rire que je ne me connaissais même pas, un rire tout à la fois, un rire inventé. ça commençait par mOOOUUUHAHAHAHAHAHAHA ou quelque chose comme ça.

Deux plombes de préliminaires pour amener en douceur cette réplique mythique, point culminant du film.

Jouissance.

Le fantôme d’Elisabeth Quin était barré loin à l’heure qu’il était, bien au sud de la frontière.

Les murs de la salle 9 de l’UGC Ciné Cité Les Halles et les quelques spectateurs otages présents ce soir là doivent s'en souvenir. Je n’en pouvais plus, ça faisait une bonne heure que je me mordais les lèvres en silence.

Mot d’excuse
Pourquoi ai-je été voir ça ?
Il y a un complot des femmes trentenaires qui séduisent des gamins avec des artifices comme un jean moulant et un peu de conversation et gnagnagna je sens bon pour les emmener voir trois mois plus tard des daubes au cinéma. Si, si, c’est expliqué dans plein de vidéos sur youtube. The awful truth.

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Tu passerais boire un nespresso vite fait ? J’ai un home cinéma chez moi tout ça.

Et si j’te frôle le bras ?

The cultural exception.

28.03.2008

Vis ma vie de bobo. Pénélope n’est pas ma copine*

- Préambule -
Chers fidèles lecteurs au pluriel. J’aime voir mes stats dégringoler de l’olympe (400) au caniveau (20). Ce n’est pas ironique, ce blog est fait pour ça, j’aime les petites audiences confidentielles. J’aime quand le flux bordélique des visites se décante jusqu’aux dernières personnes, fidèles et infidèles, lecteurs et lectrices donc, qui passent pour voir. Je peux presque chuchoter ce billet aux personnes dont je connais le son (strident, mais charmant) de la voix. Salut ma petite IP Wanadoo, comment vas-tu ? (au tuyau de…). Noos irons boire une Warsteiner ? ahah, une petite pièce pour celle-là. J’aime les ambiances fin du monde, dernier carré. Ok, j’aime dramatiser.

Nan je ne vais pas m’énerver, pénélope est gentille, c’est de notoriété publique. Et pi elle est fiancée à un grand brun qui met un tee-shirt à manches courtes sur un tee-shirt à manches longues, comme as, à la cool. Mais seulement le week-end. Le reste du temps, il doit être brillant (et ça c’est momentanément irremplaçable). Je suis aigri parce que l’autre est parti en Thaïlande. Et en Italie aussi apparemment. En fait, je cherchais un titre à cette note.

Quand je dis vis ma vie de bobo, je voulais parler de moi.

Après une semaine de ramadan, à manger du riz sec au coucher du soleil, boire de l’eau de la Seine au Pulco (pleurez) et à compter mes dernières cigarettes avec mon ami Wilson™, j’ai décidé qu’il était temps de rompre le jeûne et d’envoyer un e-mail à mon conseiller pour qu’il me conseille sur la façon de retirer de l’argent sur un compte à découvert sans avoir à payer d’agios à cause de la mafia italienne : Suivez, un peu, un italien sur une vespa, aux cheveux gominés, en marcel, qui reluquait bizarre l’apn que je portais en bandoulière a fait une « image » de ma carte bleue et s’en est servie pour vider mon compte à un DAB à Bologne, et s’empiffrer de plusieurs centaines d’euros de mozarella aux dioxines arrosée d’un formidable petit chianti (applaudissez).

D’où mon silence. Avec 30 grammes de riz dans le sang, mon blog n’a plus de piles.

Autant dire la première Marlboro m’a presque fait trébucher sur le trottoir de mon ancien quartier où est ma banque, à Paris, un vendredi matin, capitale du monde libre. Ça me rappelle les 3 feuilles-banane au petit-déj en 95. Laisse, une recette à moi.
Un Brocciu qui vient direct (dans les bacs) du producteur et des œufs et du pain traaadition fraaaançaise. Tout ça avec du confit de roses qui va bien ramené par tantine de Nice. T’y es fou, on ne dit pas des mots comme tantine ou assimilés dans ma famille ; On appelle les humains par leur nom propre ou commun, et les animaux avec une particule (De Rose, pétale - Des Neiges, panthère - Woolfy, de Saint-Cloud).
 
Du Coca frais et des cigarettes américaines, filtres. Le LUXE.

Tout ça pour vous dire, en chuchotant, que ce brocciu tabasse. C’est pas du fromage pour touristes qu’on trouve partout ailleurs. C’est ça être un bobo.

Bref, continue de manger avec les mains tes frites mc cain dégueu dans ta vie de con, tu fais ce que tu veux, je suis extrêmement tolérant. Mais tu peux repasser me dire bonjour à l’occas, ici ça reste ouvert jusqu’à ce que je me casse.


*non mais sans déc, « pénélope est ma copine » à insérer (à découper plus exactement) sur ton blog (ou pire, vu en signature sur un forum…). On l’a forcée à faire ça ? ça veut dire que je ne suis pas le seul weird du coin ? Ok, on est no-limit donc. Quelque part, ça me rassure. Je revois toujours la gueule de Stéphane, et sa grosse voix, sérieux comme un pape du haut de ses 22 ans quand on était ado « Les gars, LES GARS. Abusé. Vous A-BU-SEZ. »
(Nan, je préfère l’autre bannière. Moi aussi, ma vie est tout à fait fascinante)
(Paraît que le jeûne développe la spiritualité)
 
Edit
 
Test
 


∆ Tu penses, ah ouais, quand même
∆ Tu es tombé sur cette vidéo par hasard (je le jure) mais tu l’as mis dans tes favoris sur youtube
∆ Cette vidéo te rappelle une copine qui te faisait du rentre dedans, tu vas sur facebook voir au cas où. Et tu es resté fidèle, conno
∆ Tu es hypocrite
∆ Alizée est mon amie
ٱ Naze, sans intérêt
ٱ J’arrive pas à lire la vidéo

Résultats du test

Majorité de triangles : Bravo, tu es un mâle hétéro et sexuellement actif (quand tu peux).