23.06.2008
Talk, Talk
Je remets cette vidéo postée il y a longtemps - j'avais 26 ans à l'époque, j'affectionne toujours.
edit : je switche sur youtube, la vidéo a été retirée de dailymotion. C'est vrai que c'est grave, ce genre de choses que l'on peut voir sur M6 à trois heures du matin. Les lois sur la propriété intellectuelle sont complètement dépassées.
Rappel à la loi : prêter un livre = 10 ans de prison. Lire le journal par dessus l'épaule d'un inconnu dans le métro = 5 ans (juste les titres = 3 ans). Emprunter des expressions de ce blog = fessée (aménagement de la peine possible, sursis/ménage/sourire).
11:30 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : talk, such a shame
23.05.2008
Préambule
Suis énervé aujourd’hui.Vous voulez la photo avec des mensurations de mannequin, une bonne grosse chatte en gros plan les jambes écartées et la touche de l’artiste étalée sur le ventre plat ? Vous voulez voir ça ?
L’artiste, photographe ou peintre s’inspire du monde dans lequel il vit et exprime quelque chose Blogosphère, télévision, journaux aguicheurs, radio, films, culture de la prostitution, de la pornographie pour faire vendre (etc, ce n'est pas que ça). Violence envers les femmes, violence envers les hommes, j'y vois beaucoup de choses. Etc.
L’œuvre en elle-même s’appelle L’origine de la connerie humaine.
Le titre complet est De l’origine de la connerie parmi les hommes, ici et ailleurs (2008)
L’œuvre est une œuvre, elle ne méritera aucune justification ni explication a posteriori. L’art, est.
Vais l’exposer au musée de mes couilles chroniques barbares point com. Influence Fight Club parmi d’autres.
Je rajouterai une pub google, ce sera ça le plus immonde et le plus vulgaire (salut capitaine des embruns !). En vous regardant dans les yeux.
Allez décoince Brg, ça ira mieux demain.
T’as mal baisé hier soir ?
T’es aigri ? T’es frustré ? T’as une vie de merde ?
Tu devrais prendre des vacances mon gars.
Quand même envie de commettre un attentat. Avec un sourire de mayonnaise.
16:08 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : embruns terribles
21.05.2008
40190
J’ai envie, de voir la mer à Narbonne. Ou à Hossegor. On est mardi. Tu travailles demain, oui bien sûr. Tu ne travailles pas. Il est 20h35. Prends quelques affaires, on part cette nuit.
Bienvenue sur le réseau ASF.
Prochaine station :
TOTAL 89 km
SP98 5.594
SP95 5.521
Gazole 5.324
GPL 0.826
2000m
Lavage – restauration – aire de jeux
1200m
J’accélère légèrement à mi-régime et me décale sur la voie du milieu. Les lumières de la station sur la droite, fugitivement (une obsession).
Tic, la jauge descend d’un cran.
Bienvenue sur les autoroutes PRR.
3 heures du matin sur une autoroute du centre de la France. Il fait frais.
La belle dort, la vôtre, cet assemblage divin de chair et d’os, de visc[passage censuré]...g, d’eau pas plus beau que le vôtre.
- Bonsoir.
Merci.
- Merci.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Mmm on est où ?
…
Bienvenue sur le réseau ASF.
Cette merveille. Elle est là, et vous osez à peine respirer dans l’habitacle, la voiture roule sur du billard, une boule de billard sur de la moquette. Le chauffage est sur la position douce numéro 2, orienté sur ses pieds nus, la belle dort, je caresse le volant et jette des coups d’œil tous les 100 mètres pour voir son profil calé dans le siège, et ses yeux fermés, ses beaux yeux.
Je souris en faisant attention à ne pas faire de bruit tous les 100 mètres.
Sur cette autoroute, il n’y a que nous.
Fantasme de vacances.
Autres fantasmes du jour :
#2 Key West, Comté de Monroe, 25.478 habitants
Key West est en floride. Key West est plus proche de La Havane que de Miami. C’est la ville la plus au sud des Etats-Unis. A 160 miles de Miami, par la route. Fin de la route numéro 1. On aura loué une V6 automatique à l’aéroport de Miami. Avec trois porte gobelets, le GPS, la climatisation auto, et un ordinateur de bord envahissant. Première Häagen Dazs Capuccino au premier arrêt.
1. Aller au Kelly’s.
2. Manger du bacon.
3. Se promener sur le port – réfléchir à rien.
4. Sentir les embruns du golfe du Mexique.
Tapez 2 pour Key West.
#3 Athènes, Grèce, Cyclades, mer Egée. Encore.
Traîner à Athènes fin juin, sentir la chaleur accablante au dessus des maisons et des barnums des cafés de la plaka, traîner dans les faubourgs, près des immeubles défoncés, près du pseudo-périph au sud, des échangeurs toujours en travaux, traîner à Omania dans les quartiers nord, traîner au square triste. Prendre le métro un jour pour le Pirée. Une heure presque. Traîner au Pirée dans la foule de bagnoles. Acheter un ticket 3e classe-pont supérieur pour une île choisie au dernier moment. 8€40. Une île sans touristes. Sentir les vibrations de l’énorme diesel.
Sentir l'odeur du diesel et de l’huile écoeurante qui s’échappe de la salle des machines sur le pont supérieur.
Dormir sur un banc, calé contre son sac de voyage.
Se réveiller une heure après et sentir l’air du large. Cigarette affalé sur la rampe.
Tapez 3 pour une île au choix.
16:04 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : photos contractuelles
02.05.2008
Gavalda on the rocks (3/3)
Yes! Encore une note façon Twin Peaks (je sais que j’ai des fans de ces notes, si si. Assez pour remplir une Jeep). On ne comprend rien, mais comme c’est de l’abstrait on dira que c’est bien. C’est l’intention qui compte. En mai…
D’accord, je regarde Le Prince de Bel-Air sur France 4 en corrigeant et mettant en forme ce que j’ai écrit il y a deux semaines.
EIG8T : Penser à finir la liste de mes 8 péchés capitaux.
Tout le monde parle d’Anna Gavalda. Ce sont ceux qui en parlent le moins qui la lisent le plus, ne faites pas les innocents (L’innocent, prochain rom…). ll doit y avoir 3 millions de copies qui traînent en France. Soit plus que de Renault Clio ©
Dans le premier shot je faisais une non-critique d’un livre non-lu, La Consolante, le dernier Anna Gavalda.
En deux, je me demandais ce que pouvait faire l’homme devant la machine Gavalda ? (elle ne s’arrêtera plus).
La messe a été dite au buzz littéraire (ouch) : Il n’y a plus grand-chose à en dire.
Dans le chapitre III... (pas de lien, c’est le chapitre III, tu suis ?)
L’envie
Plus grand-chose à en dire après la tribune du buzz.
Juste, Anna, tu es peut être la mieux placée - pour l'instant - pour faire autre chose qu'un roman français qui à l'image des films français s'intéresse à la vie intérieure des personnages, trop longuement, plus qu'au décor et c'est très bien fait et ça résonne en nous, mais allez. Le décor a quelque chose de poétique et de si puissant. Il contient les hommes qui contiennent les subtilités : La route. L'étranger… J’ai dû manger un peu de Gracq au petit-déjeuner.
Comme elle ne s’arrêtera plus, je propose à Anna quelques titres pour les prochains :
Je l’aimais, lui aussi
La Jalouse (690p)
L’Amante (380p. Nouvelle.)
L’Apôtre
Tous les quatre et rien d’autre (850p)
La Schizophrène (trilogie, 3000p)
(dêpeche-toi Anna, je sens qu’Amélie Nothomb s’apprête à écrire La Trizophrène)
Quelqu’un m’attendait au tournant
C’est rôageant de la voir faire [uniquement] ça.
Je m’en vais écrire Je suis aigri et c’est tout. Elle fait école, c’est à ça qu’on reconnaît les grands (non, les grands travaillent) :
Ellis (pas lu, sûrement trop lourd à digérer là), complétez la liste, parce que c’est bien personnel. Mélangez, vomissez, secouez la tête pour vous défaire de tous ces géniaux travers. Vous pouvez écrire.
Avarice – désir de posséder
Balboa a faim et travaille son dilettantisme en courant sous les métros aériens.
(Encore quelques jaunes d’œuf à avaler)
Il faut juste trouver les premiers mots :
Tout a commencé quand (non)
De tout temps (non)
De nos jours (non)
Longtemps (non)
En général
C’est pas mal ça, en général.
En général, on écrit ce qu’on veut, donc Anna. Moi aussi.
Il y a un 8e péché, le plus capital : La Trouille. Celle qui par exemple, nous empêche de faire quelque chose. De dire quelque chose. De parler aux autres. De vivre. Celle qu’on éprouve tous à un moment ou un autre.
C’est aussi plat et vrai qu’une pinte de bière (d’ailleurs, j’y vais…).
Quelqu’un a dit un jour (quel aveu, finir par une citation)
To avoid criticism do nothing, say nothing, be nothing.
brb.
18:47 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gavalda
24.04.2008
Gavalda, John, John et moi (2/3)
Excusez-moi pour le contretemps, j’étais chez le vieux Tony en bas, je suis son support informatique officiel. En échange, il me nourrit avec les meilleures pizza de Paris. Tous les ingrédients, de la pâte aux tomates, sont importés d’Italie. Les dioxines sont aussi italiennes et supporteraient un Materazzi sans hésiter. Noix de coco contre pizza. Essayez un jour de paramétrer une connection wifi intégrée / Livebox, quand la Livebox n’est pas accessible [dans un local fermé, à côté]. Fais moi un tour de magie, l’élégant. Reste le clair-obscur d’une salle de restaurant fermée au public, un peu enfumée, ou plus rien ne bouge [Arrête de romancer ta vie, connard] ; Et parler de l’arrière petit fils de Khomeini, ancien musulman intégriste converti au catholicisme à 18 ans est déjà un très bon début d’histoire…
J’ai corrigé La faute de la précédente note. Je suis toujours très mauvais sur un écran d’ordi – je réédite parfois cinq fois pour corriger les coquilles du brouillon, quand j’ai rendu ma copie du bac sans me relire, confiant. Il ne fallait pas qu’Anna me dise : « Apprends à conjuguer le verbe écrire, pour commencer » Malgré ma répartie légendaire, j’aurais été chagrin. A l’avenir, n’hésitez pas à me signaler les coquilles, erreurs de grammaire etc si vous en voyez.
J’entends une voix : enfin, ton premier bouquin, quoi, merde.
Le premier livre d’Anna Gavalda – j’en profite pour saluer mes lecteurs suisses, Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, 1999.
Trois nouvelles résument le résumé qu’est cette première œuvre – comme toute première œuvre, je le
1. Permission, la nouvelle-titre (ndm : qui donne son titre au recueil, par une des répliques d’un des personnages de cette nouvelle, fisoan), évidemment.
2. I.I.G (Elles sont bêtes ces femmes qui veulent un bébé. Elles sont bêtes. …)
3. Clic-Clac (= Ensemble c’est tout = La consolante, en partie, j’imagine)
Ma préférée, The Opel Touch (Telle que vous me voyez là, je marche dans la rue Eugène-Gognon. Tout un programme…)
Et un peu en retrait dans l’ombre du podium, mais bien présente, Pendant des années. (Ecoute, Pierre. Je vais mourir. / Je voudrais te sentir. Pendant toutes ces années / elle avait eu envie de respirer mon odeur)
Il faut lire ça.
L’orgeuil – Dons de Dieu, Lucifer, le tout dans la même pièce. Remuez
Je n’ai jamais vu de photo d’elle.
(Laisse la tranquille – j’aime faire le singe devant les surdouées) J’en veux à tes critiques, là. Et ce n’est pas uniquement de moi dont il s’agit ; Mais de nous. Elle n’est pas incluse dans ce nous.
Anna, je t’aime bien, au présent aussi même si ça fait un bail. Allez pas croire. Bravissimo.
Faudrait que t’aies un blog, Anna. Faudrait qu’on se fasse une battle. Tu as la ceinture réunifiée LeDilettante-DV-JAILU-WBC-WBA. Tout le monde en parle. Ça m’arrangerait bien. C’est pour ça que j’t’e Hèle, Hey, woman (deux centimes pour l’artiste). S’appuyer contre toi. Gagner encore un niveau.

Elle a versé le premier sang, Colonel - C’était pas ma guerre…
Je me dis en ce moment que je ne regarde pas assez la télé. Sous-culture et associations d’idées et… (tilt, de temps en temps).
qui ne manque pas de panache,
Je te lirai, Anna.. Peut être. 614 pages quand même – Ouch. Les pavés, sur la plage. Il me faut des vacances. A vrai dire, je suis K-O d’avance ; Dans le même temps, ta cote atteint des sommets. Et ça devient de plus en plus amusant.

(Aparté : Tu adores mon prénom. Il apparaît pas mal de fois dans Je voudrais).
(Tu as bon goût, donc) (J’en deviens aussi, un personnage).
mais qui demande encore à être maîtrisé.
Tu fais de l’import d’Irving sous le manteau français. J’tai vu.
Il faudrait épurer le texte d’effets trop vus et déconstruire un peu la linéarité du récit.
Anna. Vends-en encore (1.)400.000 pas de problème. Moi ça m’arrange. Quand je vais m’asseoir dans le fauteuil de ton éditeur, le cuir sera un peu plus épais, mon café trouvera du sucre – et j’en aurai besoin, il y a de fortes chances que j’arrive à moitié déchiré de la soirée de la veille. Ou qu’ils m’envoient au Diable. Les cons.
Malgré ses qualités, nous pensons que nous ne pouvons défendre, dans une de nos collections, votre manuscrit.
Tout ça, c’est rien que de la fiction.
Ci-jointe, une liste de tous les hôpitaux psychatriques français, nous nous permettons de vous recommander spécialement Cadillac, en Gironde.
Cdlt,
Ton futur éditeur.
Paresse – Attends, Belphégor m’envoit un texto et m’invite à un mix.
Luxure, Colère, Gourmandise, Orgueil et Paresse.
Reste trois péchés capitaux.
John Rambo, tu m’entends ? Rends toi, John.
Suite et fin dans l’épisode 3 (Le retour du Roi ?)
18:28 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : gavalda, rambo, irving
23.04.2008
Gavalda, Téquila, premier shot.
Trois de ses livres sont devenus des best-sellers : Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part [1] s'est vendu à 1 885 000 exemplaires, Je l'aimais à 1 259 000 exemplaires et Ensemble c'est tout à 2 040 000 exemplaires[2].
Hey, je veux dire, la Anna, c’t’une fille du coin. Ouais, je connais Melun sixième zone. Vite fait, alors. Ouais, je sais, je sais. On fait pas plus abscons comme ville – il fallait bien l’écrire un jour. J’suis pas né du dernier Brie. Anna, on t’aime.
Oui, c'est encore plein d'émotions et de bons sentiments. Et alors? Il carbure à quoi d'autre, le palpitant?
Lire, avril 2008.
Chroniques Barbares, avril 2008.
C’est le triomphe des bons sentiments, certes, mais cela nous change de la noirceur et du cynisme ambiants.
Le Pèlerin, avril 2008.
Fallait pas voter pour des corbeaux, on vous l’avait bien dit.
Chroniques Barbares, avril 2008.
Anna Gavalda ne s’embarrasse pas de pronoms, elle va à l’essentiel!
France Soir, mars 2008
En 614 pages seulement. HannaH Arend’t’oi !
Chroniques Barbares, avril 2008.
Re : Un roman que seule une femme pouvait écrire.
France Soir, mars 2008
J.K.Rowling on the Flore, laughing! Encore un truc écrit sous le coup de l’émotion.
Chroniques Barbares, avril 2008.
Roman de la maturité filtrant une observation remarquable sur la rupture de tous les liens familiaux et sociaux...
24h Lausanne, mars 2008.
Quand même. Il devrait y avoir du fond, intelligente et douée et habile. Les liens sociaux. Mais pourrais-tu en dire plus (autant) en moins de pages ? Es tu à la hauteur de ton talent – toi-même ? Va-t-on tourner longtemps autour de ce Buffalo Grill de banlieue et la maison en Haute-Loire ? Je veux dire, j'ai un penchant pour ça, moi.
20h52 Rapports franco-syriens: l'Elysée nuance
20h04 Morsang-sur-Orge: un suspect écroué
19h46 Peut-être 300.000 morts au Darfour (ONU)
J’ai eu UNE professeur de français aussi. Plusieurs évidemment – le côté connasse, je connais très bien, également, pour y mettre du relief. Je les connais ces nanas. Du gros par cœur. J’ai cerné tout ça quand je buvais encore de la vodka à l’intercours (tu notes que j’avais pas des goûts très assurés à l’époque). J’ai cerné tout ça parce que j’étais un cancre. 3 de moyenne en französich dans un lycée du domaine du (grand) public. Je t’en voudrais presque Anna, tu as été dure avec moi, presque parce que ce n’était pas toi ; Alors à cette jeune professeur de 25 ans qui fait un mot devant trente personnes pour me mettre mal à l’aise, pour souligner mon dernier 5 bien acquis – Je suis pas doué en poésie de merde vous l’avez vu ici -, j’ai dû déclarer ma flamme (la fougue de la jeunesse, vous connaissez) – facile de s’en prendre au cancre, pas vrai ? Il fallait que je me lève :
- mademoiselle…
- Oui ? (l’air mauvais du défi) (après son jeu de mots à la con)
- Vous êtes vierge. …c’était pas une question.
(le rouge de la confirmation) (Le rouge et le blanc) (30 ados dans la poche pour l’éternité) (16 filles à la queue-je-je contre une poignée de points en moins. Bon deal.).
Luxure – plaisir immédiat - L’apnée d’après j’avais 6 à l’oral du bac. Aucun lien de causalité. Je crache par terre.
Elle pouvait bien me parler de littérature, hin hin hin.
Et alors là, les trois mousquetaires clop clop clop (bruitage noix de coco)
Quand tout à coup !!! Donne moi une Despé bordel, je M’EMMERDE.
Soudainement Portos s’en vint quêter l’avis d’son soc’ Aramis
Et puis la princesse a ses règles ou elle est chez les angliches, j’ai pas très bien compris. Faites le parallèle avec la guerre sino-japonaise de 1905 si vous faites sciences-po.
Quelle merde. Qui a écrit cette bouse ???
Colère – courte folie entraînant des actes regrettables. Rage.
La rangée de minijupes au fond m’intéressait beaucoup plus. Intercours : les jambes se lèvent (je veux dire, LES 4 jambes de la classe). Et alors là. Et alors là. Woooo. Toute la beauté du monde aurait filmé Marc Esposito. Jamais rien vu qui me coupait autant l’envie d’une cigarette.
J’avais chopé le truc, j’étais au premier rang à chaque cours. J’ai fait un émule – j’ai souvent produit des sectes à deux personnes. On est toujours amis aujourd’hui. Le meilleur point de vue quand je tordais le coup sur les coups de 11h25. Quinze ans. (Mon Dieu, aurait écrit Anna).
Anna. J’aime bien ce prénom. Je sais que tu as été déflorée bien avant. Tu es d’un autre versant. C’est bon, c’est bon. Tu as quand même bien bachoté on peut pas le cacher.
J’en viens à parler de la première fois d’Anna Gavalda sur un blog. C’est la vie, c’est la vie ; Erf. I’ve been waiting for you, Obi-wan Gavalda - We meet again at last ; ça aurait de la gueule. Mais t’as choisi français première langue.
Pas vu l'adaptation ciné de 2007 : Ensemble c'est tout.
Je n’ai lu que JVQQMQQP. Ah et Je t’aimais, je crois. Tes livres sont dans les piles de livres chez les gens, dans les basement, juste à côté du vin sur les étagères en pin clair ikéa, et de la machine à laver, tu comprends, elle faisait trop de bruit en haut et puis on s’est dit que, depuis le petit dernier. C’est bon, t’as écrit ça il y a trente ans. Je suis intimidé. La suite, demain.
Gourmandise – ça dérape vite en gloutonnerie
Brg gourmand parfois glouton – le truc vert de Ghostbusters. Il y en aura 8, tous capiteux - des péchés. EIG8T
07:02 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
02.04.2008
Lavoine, Marc
Extrait de l’interview de Marc Esposito sur le site officiel du film.
L’histoire elle-même a-t-elle beaucoup évolué au cours de ces différentes étapes ?
Non, toute l’histoire m’est venue d’un seul coup (quel aveu) : le fait qu’elle ait perdu son mari, qu’un homme tombe amoureux d’elle, qu’ils partent ensemble en voyage, qu’il se passe du temps avant qu’il ne se fasse aimer..
Bon, c’est pas très vendeur. Vais essayer de faire mieux.
Que complotent Marc Lavoine et Marc Esposito aux premières lueurs d’un triste matin quand leur cerveau n’est plus très droit ? Et bien c’est simple, ils se disent « Bon, on a déjà éduqué les masses avec le Cœur des hommes, du jamais vu jamais entendu, là on va fabriquer l’ultime leçon de drague qu’on va fixer sur pellicule pour la postérité et si on peut en tirer quelques bénéfices en mangeant bien au passage ce serait pas de refus. Et si les copines de ces blaireaux qui vont payer les places et le pop-corn tombent amoureuses de nous à la vue de cet œuf très cher qu’on va pondre et faire subir – Le titre provisoire était Deux blancs perdus chez les jaunes -, bah on laissera notre e-mail à la fin du générique, et, ah ah ouais toi aussi ? J’ai envie d’une petite jeune en ce moment »- On fait Marc ?
- Tope là Marc.
- Et on dirait qu’on le sort autour d’une Saint-Valentin ?
- T’es un génie mon pote.
C’est parti.
Pitch
Marc Lavoine est bien embêté. Premio, il s’appelle Franck dans le film et on sent déjà qu’il aura bien du mal à faire oublier la référence aux personnages cons de Franck Dubosc. Il rencontre dans le magasin de disques vintage de son pote-du-sud une bombinette brune énigmatique vraiment belle gosse (j’insiste, c’est l’essentiel du scénario). Mince et grande et brune et énigmatique. C’est un peu la liane que ce gros gorille de Marc Lavoine a toujours attendu. En plus, c’est la sœur de son pote, et ça pimente la mayonnaise industrielle d’un petit côté pervers qui lui plaît assez - on le voit subtilement sur son masque simien lubrique.
Faut que je te raconte
Tac, tac (il aimerait bien), il demande des infos complémentaires, la fiche technique et le pedigree au futur beau frère, pas gêné le gros balourd, et quand son pote lui rétorque que le mari de la belle vient juste de passer l’arme et que « c’est pas le moment de sortir ton regard numéro 3, Marco », que se dit l’ancêtre de l’homme ?
Correct, on va tenter le coup, j’aitropenvie.
Et d’embarquer les spectateurs payants à 9 euros 50 quand même c’est pas donné dans cette grosse leçon de drague pas subtile, mais sais t-on jamais ça peut servir un jour, comme d’avoir à portée de main une hache anti-incendie en cas de veuvage – pour briser la glace - se dit-on histoire d’avoir un mince espoir de retour sur investissement.
En parlant de ticket, là c’est tout le contraire. Le scénario est super bien fait, et la belle en deuil n’écume pas les boites de night en criant woooouuuu sur une table basse entre deux souillures de vodka avec son accompagnement de softs pas plus qu’elle ne tire la langue en soulevant son tee-shirt pour figurer sur flickr le lendemain. Non, elle traîne des pieds, écume les jours et la prochaine lune n’est pas pour bientôt.
Mais comment s’appelle le singe déjà ?
Lavoine. Lavoine, Marc. On sait parce qu’on l’a déjà vu à la téloche que c’est pas le genre de chimpanzé qui klaxonnerait de la gazière au volant d’une renault 5 campus.
Nan, c’est un grand seigneur (à votre place, il aurait pris le grand pop-corn ET le grand coca) et (force du scénario, sinon c’était peu crédible) son pote tente de jeter sa sœur directement entre les pattes velues du séducteur orang-outan.
Ça tombe bien (deuxième force du scénario, qui a permis de trouver une idée pour faire l’affiche du film) Marc Lavoine a grandi dans un pays exotique qui te fait penser à propos que t’es bien minable de payer un schweppes 28 francs dans le premier bistroquet venu pour draguer ta grosse, avec ces pingouins pas aimables qui veulent pas te rendre la monnaie sur ton billet, signifiant leur refus d’un revers de la main énervé. Sombres connards.
Où pourrait bien grandir un grand singe, je vous le demande ?
That’s right, dans la jungle indonésienne. Ça arrange bien son côté humain, pour se la raconter un peu en emmenant l’autre liane ténébreuse dans des sous bois où elle se sentira chez elle, et si ya moyen à ce moment là, entre deux pots de confiture monop’ étalés nonchalemment sur la nappe vichy, un élan embrumé post-digestion la précipitera vers les lèvres frémissantes et déjà aussi mouillées que ses yeux de cocker de son compagnon de galère cinématographique, on espère un peu moins craignos à la ville.
L’autre a à peine eu le temps entre les trois plateaux repas d’un long-courrier et un coca éventé servi dans un gobelet en plastique de 12 cl de venir voir le (gros) coup. Pourtant, on peut très bien se retourner en première classe contrairement aux pauvres de la classe éco, mais la nature est bien faite, eux ont déjà séduit bobonne il y a un moment.
Bon, pour meubler un peu pendant que les spectateurs s’enfoncent dans le coma entre deux grincements de dents, le Pan troglodyte combine le voyage romantico-mortuaire avec un peu de business sur place. En même temps c’était un peu une autre force du scénario, le prétexte-pour-partir, les mecs ont pas osé aller plus loin que la taille 54 de sabots qu’ils avaient taillé pour le rôle.
Vas-y que j’te montre comment je gère ma SARL de coupage de teck, pousse toi bibiche que je négo avec les autochtones acariâtres en tongs, que ça rapporte beaucoup de noix de coco sur le compte courant au début du mois, tout ça pour inonder les marchés européen et russe des meubles en kit, et, je l’appelais déjà de mes vœux à ce stade pour aller me coucher, sa petite culotte, le plus rapidement possible.
Un singe sait-il ramer ?
On sait que les grands singes savent se servir d’outils basiques, avec un peu de patience. Mais s’il y a une discipline ou le singe sans échauffement et une main dans la poche surclasse l’homme, c’est l’aviron.
Dans la poche, c’est pas encore gagné.
La liane a montré les dents, on ouvre un œil à la troisième bobine, et ça veut dire qu’il faut pas la faire chier, et qu’un gros sabot sur un escarpin, ça douille. Elle est indisposée, mais c’est pas comme d’habitude quand on lui dit ça, et Marc Lavoine finit par le comprendre au bout de quoi 1 heure 30 et quelques.
Marc Lavoine est triste, Marc Lavoine est brisé, et plus que jamais il mime le pokémon vaincu à la perfection. A ce stade, on peut dire qu’il EST le rôle.
S’ensuit une scène larmoyante de routine au sortir d’une discothèque, rejeté par la belle, errant gravement entre deux éméchés, des passants, des AX et quelques bmw tunées. Scène culte où l’on peut voir Marco shooter dans des petits cailloux en respirant fort sur le sens de la vie qu’est cruelle avec lui.
Enfin bref, effectivement c’était une belle carte postale de Bali, c’est magnifique, mais un peu long pour une vidéo de chambre de commerce de Djakarta qui aurait dû échouer dans quelques télés sur circuit fermé en vitrine des agences Air France.
LA phrase magique qui sauve le coup dans cette situation, mais attention, il faut un jeu d’acteur impeccable, vous pouvez pas sortir ça sur un ton badin ou en tapant l’épaule de votre proie, trop de décalage serait drôle et risquerait de marcher dans la vie réelle. Prenez des notes.
Indications scéniques : Marchez au même pas que la fille, en regardant vos mocassins à glands. Relevez la tête pour capter son regard, et le cou tordu de l’animal blessé (Je sais pas moi, faites le James Bond perdu à Pondorly, naturel) abattez votre dernière carte en déclamant d’une voix grave, virile et posée qui ne sera pas sans rappeler Gérard Darmon quand il déconne sur Canal :
« J’te frôle le bras, j’ai le cœur qui bat »
Je n’ai jamais autant ri d’un coup au cinéma. C’était un rire que je ne me connaissais même pas, un rire tout à la fois, un rire inventé. ça commençait par mOOOUUUHAHAHAHAHAHAHA ou quelque chose comme ça.
Deux plombes de préliminaires pour amener en douceur cette réplique mythique, point culminant du film.
Jouissance.
Le fantôme d’Elisabeth Quin était barré loin à l’heure qu’il était, bien au sud de la frontière.
Les murs de la salle 9 de l’UGC Ciné Cité Les Halles et les quelques spectateurs
Mot d’excuse
Pourquoi ai-je été voir ça ?
Il y a un complot des femmes trentenaires qui séduisent des gamins avec des artifices comme un jean moulant et un peu de conversation et gnagnagna je sens bon pour les emmener voir trois mois plus tard des daubes au cinéma. Si, si, c’est expliqué dans plein de vidéos sur youtube. The awful truth.
Et si j’te frôle le bras ?
The cultural exception.
09:00 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : marc lavoine
28.03.2008
Vis ma vie de bobo. Pénélope n’est pas ma copine*
Nan je ne vais pas m’énerver, pénélope est gentille, c’est de notoriété publique. Et pi elle est fiancée à un grand brun qui met un tee-shirt à manches courtes sur un tee-shirt à manches longues, comme as, à la cool. Mais seulement le week-end. Le reste du temps, il doit être brillant (et ça c’est momentanément irremplaçable). Je suis aigri parce que l’autre est parti en Thaïlande. Et en Italie aussi apparemment. En fait, je cherchais un titre à cette note.
Quand je dis vis ma vie de bobo, je voulais parler de moi.
Après une semaine de ramadan, à manger du riz sec au coucher du soleil, boire de l’eau de la Seine au Pulco (pleurez) et à compter mes dernières cigarettes avec mon ami Wilson™, j’ai décidé qu’il était temps de rompre le jeûne et d’envoyer un e-mail à mon conseiller pour qu’il me conseille sur la façon de retirer de l’argent sur un compte à découvert sans avoir à payer d’agios à cause de la mafia italienne : Suivez, un peu, un italien sur une vespa, aux cheveux gominés, en marcel, qui reluquait bizarre l’apn que je portais en bandoulière a fait une « image » de ma carte bleue et s’en est servie pour vider mon compte à un DAB à Bologne, et s’empiffrer de plusieurs centaines d’euros de mozarella aux dioxines arrosée d’un formidable petit chianti (applaudissez).
D’où mon silence. Avec 30 grammes de riz dans le sang, mon blog n’a plus de piles.
Autant dire la première Marlboro m’a presque fait trébucher sur le trottoir de mon ancien quartier où est ma banque, à Paris, un vendredi matin, capitale du monde libre. Ça me rappelle les 3 feuilles-banane au petit-déj en 95. Laisse, une recette à moi.
Un Brocciu qui vient direct (dans les bacs) du producteur et des œufs et du pain traaadition fraaaançaise. Tout ça avec du confit de roses qui va bien ramené par tantine de Nice. T’y es fou, on ne dit pas des mots comme tantine ou assimilés dans ma famille ; On appelle les humains par leur nom propre ou commun, et les animaux avec une particule (De Rose, pétale - Des Neiges, panthère - Woolfy, de Saint-Cloud).
Tout ça pour vous dire, en chuchotant, que ce brocciu tabasse. C’est pas du fromage pour touristes qu’on trouve partout ailleurs. C’est ça être un bobo.
Bref, continue de manger avec les mains tes frites mc cain dégueu dans ta vie de con, tu fais ce que tu veux, je suis extrêmement tolérant. Mais tu peux repasser me dire bonjour à l’occas, ici ça reste ouvert jusqu’à ce que je me casse.
*non mais sans déc, « pénélope est ma copine » à insérer (à découper plus exactement) sur ton blog (ou pire, vu en signature sur un forum…). On l’a forcée à faire ça ? ça veut dire que je ne suis pas le seul weird du coin ? Ok, on est no-limit donc. Quelque part, ça me rassure. Je revois toujours la gueule de Stéphane, et sa grosse voix, sérieux comme un pape du haut de ses 22 ans quand on était ado « Les gars, LES GARS. Abusé. Vous A-BU-SEZ. »
(Nan, je préfère l’autre bannière. Moi aussi, ma vie est tout à fait fascinante)
(Paraît que le jeûne développe la spiritualité)
∆ Tu penses, ah ouais, quand même
∆ Tu es tombé sur cette vidéo par hasard (je le jure) mais tu l’as mis dans tes favoris sur youtube
∆ Cette vidéo te rappelle une copine qui te faisait du rentre dedans, tu vas sur facebook voir au cas où. Et tu es resté fidèle, conno
∆ Tu es hypocrite
∆ Alizée est mon amie
ٱ Naze, sans intérêt
ٱ J’arrive pas à lire la vidéo
Résultats du test
Majorité de triangles : Bravo, tu es un mâle hétéro et sexuellement actif (quand tu peux).
13:00 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : pénélope, olympe, 3 feuilles-banane
13.03.2008
L'euthanasie pour le capitaine
Je mets ici un lien vers l'article d'embruns.net, vous verrez donc le mien : Laurent Gloasgen, bonjour.
Reprenons dans une chronologie inversée :
Réflexion du matin, 12 mars, 10h19. Extrait d'un autre blog que vous citez.
C’est aussi qu’en avançant en âge, on avance en sagesse, et qu’on apprend à réfléchir avant de parler, et encore plus d’écrire, puisque les écrits, particulièrement sur la blogosphère, demeurent, voyagent et peuvent se retrouver God knows where. Je me mords donc les lèvres, les joues, la langue et les dents. [Les chroniques du patio.]
God knows where, that's here. ça ferait un bon titre de blog. Bien vendeur.
La malchance : L'image pour un visiteur occasionnel - beaucoup de chemins mènent à Rome.net, de voir cet article en première page, à côté d'autres sur secret story 2, les camps de la mort en chine ou la question du jour :
Le modem est-il une pute ?
Rajoutons un saupoudrage d'annonces google. Contextuelles, évidemment.
J'ai l'impression d'être dans la rue et de passer devant un marchand de presse bien obligé de tout vendre, bien obligé de faire son beurre. Vous savez, les panneaux qui attirent l'oeil.
131 commentaires plus tard.
Aucune critique sur l'article en lui-même
Beaucoup de "merci" d'avoir abordé le sujet.
Des chrétiens ouins-ouins et des partisans du droit de disposer de soi-même - la réponse est dans l'énoncé, comme prévu. ça chante, ça cite Molière, ça remue tout ça.
Laurent Gloasgen intervient dans les commentaires - numéro 89 :
Vous m'excuserez d'intervenir, ce que je trouve un peu nul, voire indécent, c'est le manque de compassion et de sympathie pour l'héroïne de ce billet, Chantal Sébire.
Manifestement, certains intervenants ici n'ont jamais été confrontés directement à la situation et théorisent froidement autour de la défense d'un dogme.
Les idées privées d'humanité, sans chair, ça me fait un peu gerber.
Cessons de nous voiler les yeux, l'euthanasie existe en France, exactement comme l'IVG avant 1975. Il serait plus que temps que le législation épouse et encadre la pratique, justement pour éviter tout débordement et pour donner une réponse juste, équitable et sensible à Madame Sébire.
"La vie vaut mieux que la mort". Pour écrire quelque chose d'aussi vide de sens… Mon sujet au baccalauréat, vers 1984, c'était "en quoi la mort donne-t-elle sa valeur à la vie". La réponse à fournir était bien sûr que mort et vie sont le même concept, indissociables, se définissant l'un l'autre, la même essence, les deux faces de la même pièce.
Il est un moment où la pièce doit être retournée. Et les progrès de la science avançant, il sera de plus en plus souvent nécessaire d'aider la pièce d'une pichenette. C'est une réalité à affronter, alors, les autruches chrétiennes…
Ils sont certains qui devraient remettre les pieds dans la vie, dans le sang, dans la merde.
On sent presque, effectivement, comme monter une odeur forte. Celle qui fait que je ne peux pas m'empêcher d'écrire ce billet, même en me mordant les lèvres, sans faire de mauvais esprit.
Vous écriviez par exemple le 14 février un billet à propos du Post.fr intitulé L’actu sexe avec LePost.fr :
Je ne sais pas si l’on peut résumer un projet éditorial sur le Web à ses “meta keywords”, mais ceux du site LePost, nouvelle scorie de la filiale Internet du journal Le Monde (avec une participation conséquente de Lagardère), sont pour le moins assez révélateurs (c’est moi qui graisse les plus surprenants) :
[suit la liste des "meta keywords" qui sert au référencement du site dans les moteurs de recherche]
Voilà donc la nouvelle diversification numérique du Monde bien éclairée. J’imagine qu’Hubert Beuve-Méry se retourne dans sa tombe.
L'article complet ici.
Les journaux et la télévision en ont parlé, j'espère que cette femme a eu la publicité qu'elle méritait et qu'elle voulait. Mais fallait-il montrer tout ça sur votre blog (à titre de comparaison, il n'y avait qu'une photo sur le site du monde.fr, bien suffisante d'ailleurs). J'ai envie de croire que personne ne vous l'a demandé. J'ai envie de croire que tout le monde fait des erreurs, moi le premier : Montrer ça publiquement (je sous-entends ici, de cette façon), reprendre des images d'ailleurs, sans plus d'analyse ni de questionnement, tout ça rappelle la grande époque des émissions d'actus des années 90.
Vous ne pouvez être que meilleur d'habitude. Et pas forcément fier de tout ça, au fond de vous (j'attaque ce billet ou au pire, ce blog).
Puisque vous semblez affronter les réalités avec courage, j'ai envie de vous dire une chose assez dure :
Merci pour ce débat intéressant et cette prise de position.
Et maintenant, une page de publicité. Contextuelle, s'entend.
16:01 Publié dans Notes in the mood | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note













